Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 17:53
Par RACKAEL - Publié dans : Humour
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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 17:40
Par RACKAEL - Publié dans : Humour
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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 17:37
Par RACKAEL - Publié dans : Humour
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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 17:35
Par RACKAEL - Publié dans : Dessins et informatique
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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 17:28
Par RACKAEL - Publié dans : Humour
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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 17:25

Ouais, ouais, je sais on dirait de la guache!!

Par RACKAEL - Publié dans : Un peu de couleur.
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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 17:23

« -Police Municipale, vous venez de faire un excès de vitesse………. Vos papiers s’il vous plait ! »

Une petite contrariété ne pouvait décemment pas ternir une si belle journée.
Charles Darrow fouillait tranquillement ses poches à la recherche de son portefeuille tout en repensant à la multitude d’évènements qui avait rythmé sa matinée.

A peine passé le pas de sa porte ce matin, il avait trébuché sur une petite valise en cuir noir. Il l’inspecta rapidement et ne rencontra aucune résistance pour l’entrouvrir et constater qu’elle était emplie de billets de banque.
Fort de sa nature de grand homme d’affaire, il s’empressa alors d’aller conclure un contrat qui lui tenait à cœur depuis longtemps…….. L’achat d’une charmante petite maison aux murs verts, Rue Lecourbe, au cœur du 15° arrondissement.
En suivant, il voulu faire profiter de sa bonne étoile à son entourage. Son ami d’enfance purgeait depuis quelques temps une peine de prison pour de petits délits financiers qui avaient fini par avoir raison de sa liberté.
Charles se sentait un devoir le sortir de là sachant qu’il y a peu, ce dernier n’avait pas hésité à offrir une coquette somme d’argent pour son anniversaire. Quelques formalités d’une simplicité déconcertante suffirent à débloquer la situation.

Cela étant réglé, il sortit pour se diriger vers son véhicule, garé à l’extrémité du parking du pénitencier. A chacune des deux entrées étaient plantés des panneaux de stationnement gratuit.
« - Encore heureux, il ne manquerait plus qu’ ça tiens.... Payer pour aller en taule ! ». Tout en pouffant en pensant à cette idée, ses yeux s’arrêtèrent sur un énorme objet sombre déposé devant sa portière.
Il s’en rapprocha jusqu’à discerner une valise en cuir noir, bien plus imposante que la première.

« - Monsieur ?.............. Vos papiers s’il vous plait !!
-Où Diable ais-je mis ce portefeuille ? », pensa- il à voix haute.

Le policier ne perdait rien de son immobilité pendant que l’interpellé s’employait à fouiller une à une chacune de ses poches.

La découverte de cette seconde valise le laissa perplexe. Comme la première fois, elle n’était pas cadenassée. Il en perdit son souffle lorsqu’il eu la confirmation qu’elle contenait elle aussi une somme indécente de billets de banque.
Ce « don du ciel » lui fit revoir ses ambitions à la hausse ! Il prit immédiatement les rendez-vous nécessaires pour valider l’acquisition d’un petit groupe de maisons de quartier vouées à la destruction. Son vieux projet verrai enfin le jour une fois les quatre bicoques rasées…. Construire un superbe hôtel aux murs rouge vif.

Il avait choisi le cadre d’un petit restaurant asiatique pour fêter cette soudaine réussite. C’est à cause de ces quelques verres de trop qu’il avait certainement oublié ses papiers sur la banquette.

« -Monsieur, veuillez sortir de votre véhicule, nous allons procéder à un test d’alcoolémie !
- Ecoutez m’sieur l’agent…
- Nom et prénoms s’il vous plait ? »

Pour ne pas envenimer la situation, il s’exécuta. Tout en ouvrant la portière de sa voiture, il donna les renseignements au représentant des forces de l’ordre. Celui-ci griffonna sur un bout de papier, ordonna à son subalterne de procéder au test puis se dirigea vers son véhicule garé sur le bas côté.
Pendant que Charles s’employait nerveusement à faire rentrer quelques grammes d’air à l’intérieur du ballon, l’agent ressortit de la voiture avec une mine sévère.
« - Hum, hum….. Mr Charles Darrow, tenez, c’est pour vous ! »

L’agent tenait dans la main quelques cartes blanches bariolées de couleurs vives. Sur chacune d’entre elles était inscrit un petit texte : Case départ touchez 20.000, Maison rue Lecourbe, Chance c’est votre anniversaire chaque joueur doit vous donner 1.000, vous êtes libéré de prison, parc gratuit, hôtel Avenue Matignon, Chance Amende pour excès de vitesse, Chance conduite en état d’ivresse, Allez en prison si vous passez par la case départ ne touchez pas 20.000.

C’est en lisant la dernière carte qu’il compris que la vie ne tenait qu’à un coup de dés.

 

 

Par RACKAEL - Publié dans : Nouvelles et petits écrits
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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 17:21

Une fois de plus elle était là !
Imperturbable…… Impénétrable……. Mystérieuse. Comme à chacune de leurs rencontres elle le dévisageait avec un léger sourire au coin des lèvres. Et comme à chaque fois qu’il l’approchait, son regard finissait par se perdre dans le néant, comme si tout à coup il lui était totalement indifférent.
Mais il n’avait que trop l’habitude de ses petites manies qui l’excitait tant…….. Il avait compris depuis bien longtemps les règles du jeu. Il s’approcha d’elle…….. À petits pas…….. Comme à chaque fois son cœur se mis à battre la chamade.
Lors de leurs dernières rencontres, il s’était risqué à glisser, sans qu’elle s’en aperçoive, un petit mot dans l’une de ses poches. Il lui expliquait qu’elle hantait ses rêves les plus torrides et qu’il était temps pour eux d’assouvir leurs phantasmes……… elle n’y avait pas donné suite…… Bien entendu, c’était le jeu !
Elle était vêtue d’une robe légère, mauve avec des petites fleurs multicolores. Sa tenue laissait apparaître un soutien- gorge noir à dentelles satiné. Il devinait à travers ses formes qu’elle portait un string qui mettait incroyablement ses fesses en valeur.
Sans perdre une seconde, il posa sa main droite dans le creux de ses reins….. Il sentait sa température corporelle monter en flèche. Il l’attira vers elle et l’embrassa fougueusement. Imperturbable, elle se laissait faire. Tout en agrippant les petites fesses fermes entre ses mains, il commença à l’inonder de baisers, faisant des vas et viens entre le cou et l’épaule. Puis ses doigts se glissèrent sous sa robe. Il sentait la dentelle plonger dans le creux de ses fesses. Il longea du bout des doigts ce fin morceau de tissu qui le menait à l’antre de tous ses désirs……… combien de fois avait-il rêvé de plonger sa langue dans la moiteur de sa féminité.
L’excitation fut à son comble quand il sentit que sa garce était imberbe dans ses plus intimes recoins. L’idée amusante lui traversa l’esprit qu’il ne connaîtrait jamais la véritable couleur de sa pilosité tant il l’avait vu changer d’apparence et de couleur de cheveux.
Une terrible érection l’envahit, il sentait son sexe s’écraser à l’intérieur de ses vêtements. Il avait beaucoup de mal à se contrôler. Sentant qu’elle ne le repousserait plus, il entreprit de défaire un à un les boutons qui l’empêchaient de donner libre cours à ses envies. Tout en continuant l’exploration de sa partenaire, il baissa son pantalon avec son autre main puis agrippa un de ses petits seins fermes. Il malaxa vigoureusement ce dernier tout en mordillant le second……. Il mourrait d’envie de la dévorer de la tête aux pieds………….

 L’immobilité de sa partenaire commença néanmoins à l’agacer. Il connaissait bien ces femmes qui aimaient à se laisser faire, à se laisser dominer. Il se risqua une dernière fois à la provoquer.
Voyant la main de la jeune femme tendue vers l’avant, tentant vainement d’attraper quelque chose à hauteur de taille, il la saisi d’un geste vif et la dirigea tout droit vers l’énorme protubérance de son caleçon. Sans ménagement il étala de toute sa longueur sa puissante virilité dans la main de cette beauté glaciale en lui susurrant à l’oreille : « T’as vu ma belle, t’as pas attendu pour rien ! »
Sentant que son sexe reposait sur une main bien ferme qui ne se dérobait pas, il enchaîna immédiatement en agrippant une fine bretelle de la robe qu’il arracha d’un geste brusque.
La frêle étoffe de tissu glissa le long de la poitrine jusqu’à la taille, laissant apparaître une plastique irréprochable.

« Et maintenant, tu vas voir ce que je vais te mettre »…..

Enivré par la puissance de ses hormones, il se jeta sur elle tel l’aigle fondant sur sa proie. L’assaut effréné fut si violent qu’ils en perdirent l’équilibre. Dans un vacarme assourdissant, ils chutèrent à travers une série d’étagères emplies de boites en carton et de vêtements entassés pelle – mêle. Dans sa chute, il lui sembla même, l’espace d’une seconde, croiser le regard d’une autre femme placée là, tout près d’eux et ressemblant trait pour trait à sa nouvelle conquête.

Le choc violent de sa tête contre le parquet glacial lui fit réaliser qu’il venait de terminer sa course. Tout en se relevant, à moitié sonné, il entendit un prénom qu’il ne connaissait que trop bien venir du fond de la pièce ou il se trouvait : « Viviaaaaaaane, appelles les flics….. Y’a encore cette saloperie de pervers qui se branle sur les mannequins en vitrine ! ».

Par RACKAEL - Publié dans : Nouvelles et petits écrits
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Vendredi 24 novembre 2006 5 24 /11 /Nov /2006 14:33

Par RACKAEL - Publié dans : Croquis, esquisses et dessins en tout genres
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